enfance... psychologie et expérience d'écrivain... devenir écrivain est un long chemin


Karine a vu en 2007 mon reflet de 1983. Idiote va ! Comme si en 1983 j’aurais pu accorder une telle confiance à quelqu’un, même en Toi ! Chaque être était potentiellement dangereux.
En me renvoyant à 1983, Karine a surtout avoué son échec. 1988-2007, où j’ai tout fait pour progresser, elle l’a vécu comme la suite de l’enfance, mais sans les parents pour la protéger, avec une naïveté effarante, au point de n’être qu’un objet sous les griffes d’un commercial, tout en se prétendant féministe... car indépendante via son salaire d’ingérieure. Ingénieu-nieuse-niaise va ! Ingénue même !
Une grande compassion pour son échec est montée en moi : en me trahissant, en me méprisant, en ne dénonçant même pas celui qui en son nom m’avait menacé de mort, elle tomba plus bas que les droguées de mes désillusions.
Lui en vouloir ? Oh non ! J’ai eu besoin de vivre cette aventure. Quelque chose en moi n’y croyait pas. Et je l’ai vraiment compris en l’attendant gare d’Agen. Avec Karine, je n’aurais jamais tout partagé.

( Peut-être un roman autobiographique)

Sur l'enfance, de Suzanne Paradis, j'ai noté : " les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. on ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants." Elle aurait écrit cela dans "quand la terre était toujours jeune." Quant à Jean Cocteau, on lui doit "l'enfance sait ce qu'elle veut : elle veut sortir de l'enfance." Quant à vous, vous pouvez désormais vous exprimer ici !

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